2.2. En l'espèce, la faute du prévenu est lourde, considérant le fait qu'il s'en est pris au bien juridique le plus précieux, soit la vie, à l'encontre d'un homme qui lui était inconnu encore quelques heures auparavant et avec lequel aucun litige sérieux n'existait. Il est à préciser que l'appréciation de la faute tient compte des effets d'une consommation d'alcool et de stupéfiants qui est vraisemblable, même si elle n'atteint manifestement pas les proportions alléguées par le prévenu, comme précédemment évoqué.