La faute du prévenu est importante. Il s'en est pris à la liberté et à l'intégrité physique et psychique de sa femme et de son fils, agissant de manière gratuite et avec violence. Son mobile était la colère mal maitrisée au détriment de ses proches. La période pénale est de plusieurs années, si bien que l'intensité criminelle est assez importante. Sa situation personnelle, plutôt favorable, n'explique pas ses agissements. Le prévenu bénéficie d'un titre de séjour suisse, de l'aide de l'hospice général et ne travaille pas. Il passe ses journées avec ses enfants. Sa collaboration à l'enquête a été mauvaise, le prévenu niant l'ensemble des faits reprochés, lesquels étaient nombreux.