Il n'a jamais contesté non plus les décisions pénales rendues à son encontre et affirme lui-même avoir payé plusieurs milliers de francs en raison de cette situation. En l'absence d'annonce auprès des autorités compétentes, de sa double nationalité et de l'accomplissement prétendu de ses obligations militaires en France, et en l'absence de décision mettant fin à son obligation de servir, le prévenu reste astreint au service militaire, respectivement au service civil en Suisse, en application de l'art. 3 OMi.