Il a ensuite pris part à un cours d'introduction obligatoire et a débuté une affectation, qui a été interrompue, à sa demande, en raison d'une formation, sans toutefois se prévaloir du fait qu'il aurait accompli ses obligations militaires en France, faisant ainsi un choix, sur lequel il est revenu six ans plus tard. Malgré le fait qu'il se prévaut aujourd'hui de ces arguments, il n'apparait pas qu'il aurait entrepris les démarches nécessaires pour obtenir une décision mettant fin à son astreinte au service civil. Il n'a jamais contesté non plus les décisions pénales rendues à son encontre et affirme lui-même avoir payé plusieurs milliers de francs en raison de cette situation.