La Suisse avait décidé qu'il devait faire son service et il avait été amené à une journée obligatoire à Lausanne. Depuis lors, il était embrigadé dans le système, mais il n'avait jamais voulu faire le service civil ou l'armée en Suisse. Il estimait ne pas avoir à le faire, car il avait déjà fait le nécessaire en France. Des documents attestant qu'il avait effectué les journées obligatoire d'armée en France se trouvaient chez son père. Cette situation ne résultait pas d'une erreur de sa part et il ne comptait pas la réparer. En tout état, il était indépendant et n'était pas en mesure de donner suite aux convocations du service civil.