251 CP. La pratique a par contre classé par exemple la falsification d'une carte d'identité par un jeune dans le but de se procurer un accès illimité à des cinémas ou l'utilisation d'un permis de conduire falsifiés pour s'épargner des désagréments ou des poursuites pénales dans les éléments constitutifs privilégiés de l'art. 252 CP (ATF 111 IV 24, consid. 1.b et les références citées). La simplification de l'exercice futur d'une profession, espérée par l'obtention précoce du permis de conduire, ne constitue pas un avantage illicite au sens de la jurisprudence. L'instance précédente n'aurait donc pas dû déclarer le recourant coupable de violation de l'art. 251 CP, mais d'infraction à l'art.