251 CP. Le Tribunal fédéral a ainsi considéré que les fausses attestations de marchandises utilisées pour la publicité et donc indirectement dans le but d'améliorer les ventes, ainsi que les certificats et attestations de travail faux et falsifiés, présentés à un futur employeur non seulement en vue d'un meilleur avancement professionnel, mais dans le but de tromper sur l'identité et de permettre ainsi l'espionnage, étaient des comportements punissables tombant sous le coup de l'art. 251 CP.