qu'Y______ ait eu le temps d'ôter le chargeur vide de son arme, de le ranger dans une poche ou dans sa sacoche, puis de saisir le chargeur munitionné dans son sac, de l'introduire dans l'arme et de charger celle-ci, ce d'autant plus compte tenu de l'affolement qui a dû être le sien à ce moment, état qui est confirmé par sa fébrilité à la sortie du magasin AA______, où il a chuté de tout son long sur la chaussée, lâchant par la même occasion son arme, avant de la récupérer, puis de poursuivre sa route. Il n'est pas non plus établi qu'Y______ serait aguerri dans le maniement des armes.