A nouveau, s'agissant de ces deux étapes, aucun élément au dossier ne permet de retenir que les protocoles ad hoc n'ont pas été respectés. Il n'y a pas non plus de raisons de remettre en cause le résultat des deux rapports d'analyses ADN, étant précisé que les généticiens forensiques ont eu l'occasion de détailler leur premier rapport et d'en confirmer les résultats devant le Ministère public, où ils ont également expliqué le fonctionnement du nouveau logiciel qu'ils utilisaient. P/10607/2018 - 75 -