Il avait en outre débuté un suivi psychothérapeutique, mesure dont il avait fait la demande sitôt réincarcéré et qui avait mis du temps à être mise en place. Il était conscient d'avoir certains problèmes, sur lesquels il devait travailler, notamment par rapport à son enfance. Il avait un bon contact avec la psychologue et était à la recherche d'outils pour lui et son avenir. Il ressentait les bénéfices de ce suivi, avait pris conscience du fait qu'il souffrait d'un syndrome de stress post-traumatique, problème qu'il n'avait auparavant jamais voulu voir en face.