Il a également contesté s'être rendu coupable de falsification de marchandise, respectivement de recel, en lien avec les parfums "Bois d'argent" de la marque Dior, respectivement les montres de marque "Frédérique Constant". Les premiers correspondaient à un parfum nommé "Bois", sans mention de la marque Dior, dont la senteur se rapprochait de celle du "Bois d'argent" vendu par cette marque. Il en avait acheté cinq flacons, pour sa consommation personnelle et celle de sa compagne.