et les événements du 5 juin 2018. En proie à de nombreux doutes, il n'avait pu incriminer personne et n'avait « percuté » que lors de la perquisition effectuée à son domicile. Il n'avait aucune explication quant aux raisons pour lesquelles il était mis en cause, dans les lettres de chantage d'août et octobre 2018, pour avoir été impliqué dans la tentative de brigandage du 5 juin 2018, étant précisé qu'à la réception de la première lettre, il avait songé qu'il s'agissait d'une plaisanterie. Ce n'était qu'après avoir reçu la seconde, qui mentionnait ses enfants, qu'il avait pris les choses au sérieux et décidé de dénoncer ces faits.