Il avait dû indiqué à son interlocutrice, « Le téléphone il m'a fané », comme il le lui disait souvent. S'agissant de la portée de ses aveux dans le cadre de cette tentative de brigandage, il a précisé que depuis qu'il était mineur, il n'avait pratiquement jamais admis une quelconque culpabilité, ayant en particulier contesté le brigandage pour lequel il avait été condamné en 2014. Il s'était résolu à finalement admettre son implication dans la tentative de brigandage du magasin AA______, pour la première fois et sans s'en être ouvert préalablement à des tiers, pour avancer dans sa vie, accepter ce qu'il avait été, ce qu'il s'était passé, et le fait qu'il y avait eu des victimes.