A la police et devant le Ministère public, Z______ a reconnu avoir acheté à BB______ quatre petits flacons d'un parfum qui s'appelait « bois » et qui imitait le parfum « bois d'argent » de la marque DIOR, pour sa consommation personnelle. Toutefois, l'emballage était différent. Il ne pensait pas qu'il s'agissait de contrefaçon. Il avait proposé à divers amis trois montres FREDERIQUE CONSTANT et avait fait parvenir à BF______une photographie de ces montres mentionnant le prix de CHF 650.- pièce, dans la mesure où BB______, souhaitait les vendre. Il ignorait comment ce dernier avait acquis ces montres dont il ne connaissait pas la valeur.