Il avait vu un psychologue en tous les cas jusqu'à fin décembre 2018. Courant octobre 2018, elle avait récupéré une lettre anonyme, qu'elle avait lue et qui l'avait apeurée eu égard aux menaces proférées à l'encontre de ses petits-enfants et de sa famille, de sorte qu'elle avait immédiatement appelé son fils, qui lui avait recommandé de laisser la lettre de côté et de ne pas se faire de soucis. Une fois de retour à la maison, son fils lui avait indiqué qu'il allait dénoncer les faits à la police, démarche dans laquelle elle l'avait encouragé, étant précisé qu'elle ne croyait pas son fils pouvait être l'instigateur du braquage.