{"Signatur": "GE_TP_001", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2022-08-26", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_TP_001_P-10607-2018_2022-08-26.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/jtp/show/3135981?doc=", "Checksum": "064e63a3cda7ce42d119b150e1c59818"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_TP_001_P-10607-2018_2022-08-26.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/jtp/file/2022/0001/JTCO_000104_2022_P_10607_2018.pdf", "Checksum": "b9a97bb0cafeb24aeffab9673840aad9"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["P/10607/2018"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Tribunal pénal 26.08.2022 P/10607/2018"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Genève Tribunal pénal 26.08.2022 P/10607/2018"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Tribunal pénal 26.08.2022 P/10607/2018"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Tribunal pénal "}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Genève Tribunal pénal "}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Tribunal pénal "}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "CP.148a LArm"}], "ScrapyJob": "446973/35/2232", "Zeit UTC": "08.01.2026 23:16:29", "Checksum": "e0d7e0e2ce07070ab296f27549ebc532", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Genève Tribunal pénal 26.08.2022 P/10607/2018\nRegeste:\nCP.148a LArm\n\npour recharger une carte, d'aller sur le site de la DH______, d'avoir le numéro de la\ncarte, ainsi que le mot de passe, de sorte que les amis de Z______, s'ils disposaient\nde telles informations, pouvaient faire le nécessaire eux-mêmes. Elle ignorait quelle\nétait la configuration des bureaux de Carouge, tout comme l'identité des personnes\nqui pouvaient y accéder, précisant que si Z______ pouvait s'y rendre, W______\ndevait également pouvoir y aller. Eu égard aux dernières explications fournies par\nZ______, le préjudice de A______ pouvait être arrêté à CHF 41'098.-, documentés\npar pièces.\nQuant à B______, qui était serviable, professionnel et fiable, il était employé du\nservice de maintenance, qui comptait une ou deux autres personnes. A l'époque des\nfaits, sans doute pour des raisons budgétaires, il n'y avait plus de service spécialisé\nextérieur pour contrôler les entrées, de sorte que les employés du service de\nmaintenance étaient chargés de fermer le magasin, ce que tous les employés\nsavaient, en particulier les personnes travaillant au Service clientèle, qui étaient les\ndernières à partir. Depuis lors, un service externe était chargé de l'ouverture et de la\nfermeture du magasin.\nd.b. A______ a déposé des conclusions civiles, tendant au versement par Z______\nd'une indemnité de CHF 47'838.- à titre de dommage matériel.\nA l'appui de ses conclusions, elle a entre autres produit les relevés de comptes des\ncartes cadeaux qui ont été frauduleusement chargées et les quittances en lien avec\nles achats effectués au moyen de ces cartes.\ne.a. B______ a confirmé sa plainte pénale du 5 juin 2018, ainsi que les explications,\nclaires et détaillées, fournies en cours de procédure, précisant que pour lui, cette\naffaire sera classée à l'issue de l'audience.\nLe 5 juin 2018, il était parti le matin au travail en étant serein et tranquille et ne\npensait pas avoir à vivre cela, n'ayant jamais été braqué avec une arme, ce qu'il avait\nmarqué. Il était habillé avec un jean et un polo noir marqué du nom du magasin et\ncomportant l'inscription \"Service technique\" sur la poitrine, côté gauche. La\ndécision de désarmer l'un des braqueurs avait été prise sous le coup de l'impulsivité,\nen fonction de la possibilité que X______ lui avait donné de le faire, ce qui avait\nété sans doute inconscient, mais en tous les cas, pas stupide. Lorsqu'il s'était agi de\npasser à l'acte, il s'était demandé, sans sa tête, « J'y vais? J'y vais pas? ». A partir\ndu moment où il avait décidé de réagir, il y était allé à fond, ayant agi par instinct\nde survie, en dépit du fait qu'il n'avait jamais été menacé de la sorte par le passé et\nqu'il était alors extrêmement tendu.\nB______ a formellement reconnu, à 100%, Y______, auquel il a été demandé de se\nlever et de le regarder, comme étant l'un des auteurs de la tentative de brigandage\ndu 5 juin 2018, et cela en raison de son regard et de ses yeux, précisant que l'on se\nrappelle de la personne qui vous a braqué et vous a fait mettre à genoux, les mains\nen l'air, instants au cours desquels plein de choses vous traversent l'esprit, comme\n« peut-être vais-je me faire flinguer », étant en mesure de ressentir à nouveau cette\n\nP/10607/2018\n- 64 -\n\n"}