{"Signatur": "GE_TP_001", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2022-08-26", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_TP_001_P-10607-2018_2022-08-26.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/jtp/show/3135981?doc=", "Checksum": "064e63a3cda7ce42d119b150e1c59818"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_TP_001_P-10607-2018_2022-08-26.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/jtp/file/2022/0001/JTCO_000104_2022_P_10607_2018.pdf", "Checksum": "b9a97bb0cafeb24aeffab9673840aad9"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["P/10607/2018"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Tribunal pénal 26.08.2022 P/10607/2018"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Genève Tribunal pénal 26.08.2022 P/10607/2018"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Tribunal pénal 26.08.2022 P/10607/2018"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Tribunal pénal "}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Genève Tribunal pénal "}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Tribunal pénal "}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "CP.148a LArm"}], "ScrapyJob": "446973/35/2232", "Zeit UTC": "08.01.2026 23:16:29", "Checksum": "e0d7e0e2ce07070ab296f27549ebc532", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Genève Tribunal pénal 26.08.2022 P/10607/2018\nRegeste:\nCP.148a LArm\n\nLe 5 juin 2018, en sortant du magasin AA______, il avait consulté, sur son\ntéléphone portable, les discussions sur les groupes Whats'App, pour déterminer où\nil devait se rendre pour rejoindre ses amis. Il n'avait en revanche contacté personne.\nS'il avait indiqué à la police et devant le Ministère public que le braqueur de type\narabe, « long et fin », était armé lorsqu'il l'avait saisi par le bras, contrairement à ce\nqui ressortait des images de vidéosurveillance du magasin AA______, c'était en\nraison du fait qu'il avait enregistré les évènements de telle manière que, pour lui,\nles braqueurs étaient armés du début à la fin, ayant vécu une scène de stress assez\nimportante, au point d'avoir souffert d'un stress post-traumatique, diagnostiqué par\nle psychiatre qu'il avait consulté, précisant qu'il ne pouvait pas expliquer pour quelle\nraison il n'avait jamais déposé de certificat médicaux dans ce sens. Une fois dans le\ncouloir, il s'était avancé vers les braqueurs qui lui avaient intimé l'ordre de rester\nsur place après qu'il avait reculé dans le couloir, étant relevé qu'il était difficile de\njuger de la réaction d'un individu dans une telle situation de stress. Il avait en outre\ndécidé de suivre les braqueurs, rappelant que ceux-ci étaient armés, qu'il était père\nde famille et qu'il avait appris que dans des situations de ce type, il fallait\nobtempérer. Il leur avait indiqué, lors d'une discussion qu'il avait eue avec X______,\nqu'il allait les conduire au coffre, avant de préciser sur question de son conseil que\nc'était sur leur insistance qu'il les avait dirigés vers le coffre. Dans le bureau au 6ème\nétage, le braqueur de type arabe, « long et fin » lui avait demandé d'ouvrir le coffre\net avait menacé de lui tirer une balle dessus après qu'il lui avait répondu qu'il n'avait\npas le code du coffre. A la sortie du bureau, il avait suivi le braqueur de type arabe,\n« long et fin » après avoir entendu deux coups de feu, puis des bruits de pas dans\nles escaliers, dont il avait déduit que les braqueurs prenaient la fuite. La différence\nde traitement dont il avait fait l'objet par rapport à B______, lequel avait été\nconstamment saisi et poussé par les braqueurs, s'expliquait sans doute par le fait\nqu'ils avaient considéré qu'étant un agent de sécurité, ce dernier pouvait leur créer\ndavantage de problèmes que lui, qui était un simple employé de bureau, distinction\nqu'ils avaient dû opéré en fonction de leurs tenues respectives, étant précisé qu'à\nson souvenir, B______ portait un polo signé \"sécurité\" et que si les braqueurs\navaient pénétré par le passé dans le magasin AA______, ils avaient pu constater\nqu'il travaillait au Service clients.\nZ______ a également contesté toute implication dans un trafic de stupéfiants, en\nparticulier en lien avec la vente de cocaïne à I______, dont les explications sur ce\npoint étaient fausses, étant précisé que lors de ses échanges de messages What'sApp\navec CW______ le 2 janvier 2018, il était question d'activités dans l'évènementiel,\nplus précisément des soirées qu'ils organisaient ensemble en \"copropriété\" avec \"En\nVogue\", au cours desquelles des consommations avaient été servies à crédit,\nrespectivement offertes, ce qui avait engendré des manques de liquidités et des\nproblèmes. Il n'avait pas non plus détenu, le 10 mars 2018, à son domicile, une\nquantité indéterminée de diverses variétés de marijuana, la photographiée retrouvée\npar la police étant une image transférée provenant d'une personne ayant voyagé à\nAmsterdam, qui avait photographié, sur place, la drogue qu'elle avait acquise.\n\nP/10607/2018\n- 61 -\n\n"}