{"Signatur": "GE_TP_001", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2022-08-26", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_TP_001_P-10607-2018_2022-08-26.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/jtp/show/3135981?doc=", "Checksum": "064e63a3cda7ce42d119b150e1c59818"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_TP_001_P-10607-2018_2022-08-26.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/jtp/file/2022/0001/JTCO_000104_2022_P_10607_2018.pdf", "Checksum": "b9a97bb0cafeb24aeffab9673840aad9"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["P/10607/2018"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Tribunal pénal 26.08.2022 P/10607/2018"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Genève Tribunal pénal 26.08.2022 P/10607/2018"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Tribunal pénal 26.08.2022 P/10607/2018"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Tribunal pénal "}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Genève Tribunal pénal "}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Tribunal pénal "}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "CP.148a LArm"}], "ScrapyJob": "446973/35/2232", "Zeit UTC": "08.01.2026 23:16:29", "Checksum": "e0d7e0e2ce07070ab296f27549ebc532", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Genève Tribunal pénal 26.08.2022 P/10607/2018\nRegeste:\nCP.148a LArm\n\n avait eu lieu et qu'il avait eu très peur. Il ne lui en avait plus reparlé par la suite. Il\navait vu un psychologue en tous les cas jusqu'à fin décembre 2018.\nCourant octobre 2018, elle avait récupéré une lettre anonyme, qu'elle avait lue et\nqui l'avait apeurée eu égard aux menaces proférées à l'encontre de ses petits-enfants\net de sa famille, de sorte qu'elle avait immédiatement appelé son fils, qui lui avait\nrecommandé de laisser la lettre de côté et de ne pas se faire de soucis. Une fois de\nretour à la maison, son fils lui avait indiqué qu'il allait dénoncer les faits à la police,\ndémarche dans laquelle elle l'avait encouragé, étant précisé qu'elle ne croyait pas\nson fils pouvait être l'instigateur du braquage. Si elle ignorait quelles étaient les\nfréquentations de son fils, elle ne pensait pas que cette lettre provenait de son\nentourage.\nl.d.b. A nouveau entendue par la police le 3 août 2019, CJ______, tout en persistant\ndans ses précédentes déclarations, a expliqué avoir oublié d'évoquer la lettre du\nmois d'août 2018, eu égard aux craintes qu'elle avait nourries suite à la seconde\nlettre, au point d'en occulter la première. Elle ignorait à quelles personnes son fils\nse référait, lors de leur échange What's App, quand il lui avait indiqué « Ne t'en fais\npas maman je m'en occupe je sais où trouver ces connards ». Elle lui avait sans\ndoute conseillé d'aller voir la police, vu sa position de victime d'un chantage. Elle\navait rarement parlé du braquage avec son fils, qui ne lui avait jamais fait part de\nson implication dans celui-ci.\nII. En lien avec les autres infractions reprochées à X______\nEn lien avec les faits du 17 mars 2018\nm.a. A teneur du rapport de renseignements du 1er juin 2018, X______ a été\ninterpellé le 17 mars 2018 au volant d'un motocycle SYM VS 125, immatriculé\nGE 43______, à la hauteur du chemin de Sierne, alors qu'il avait emprunté une voie\nde bus. Lors des contrôles d'usage, il est apparu que l'intéressé n'était pas détenteur\nd'un permis de conduire valable.\nm.b. D'après les explications fournies par CK____________, il avait vendu à\nX______, le 15 mars 2018, son scooter pour CHF 500.-, transaction qui avait fait\nl'objet d'un contrat signé, qu'il a produit. Le véhicule était demeuré immatriculé à\nson nom le temps de déposer les plaques au Service cantonal des véhicules. Il savait\nque X______ n'avait pas de permis de conduire. Cependant, il n'était pas question\nque ce dernier conduise le scooter tant qu'il n'avait pas obtenu son permis.\nm.c. Entendu à la police le 17 mars 2018 et devant le Ministère public le\n12 novembre 2018, X______ a reconnu n'avoir jamais eu de permis de conduire,\nayant toutefois l'intention de le passer, et avoir conduit le scooteur, pour la première\nfois, afin de le ramener à un ami, auquel il voulait rendre service.\nEn lien avec l'aide financière fournie par l'Hospice général\nn.a.a. Le 30 janvier 2020, l'Hospice général a déposé plainte pénale pour\nescroquerie et obtention illicite de prestations d'une assurance sociale ou de l'aide\n\nP/10607/2018\n- 28 -\n\n"}