{"Signatur": "GE_TP_001", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2022-08-26", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_TP_001_P-10607-2018_2022-08-26.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/jtp/show/3135981?doc=", "Checksum": "064e63a3cda7ce42d119b150e1c59818"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_TP_001_P-10607-2018_2022-08-26.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/jtp/file/2022/0001/JTCO_000104_2022_P_10607_2018.pdf", "Checksum": "b9a97bb0cafeb24aeffab9673840aad9"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["P/10607/2018"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Tribunal pénal 26.08.2022 P/10607/2018"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Genève Tribunal pénal 26.08.2022 P/10607/2018"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Tribunal pénal 26.08.2022 P/10607/2018"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Tribunal pénal "}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Genève Tribunal pénal "}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Tribunal pénal "}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "CP.148a LArm"}], "ScrapyJob": "446973/35/2232", "Zeit UTC": "08.01.2026 23:16:29", "Checksum": "e0d7e0e2ce07070ab296f27549ebc532", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Genève Tribunal pénal 26.08.2022 P/10607/2018\nRegeste:\nCP.148a LArm\n\nque des antidépresseurs. Cette situation avait changé sa façon de travailler et son\nsentiment de sécurité au travail.\nEn audience, il n'a pas reconnu X______.\nk.b.b. Z______ a ultérieurement déposé plainte pénale suite au harcèlement\ntéléphonique dont il avait fait l'objet et à la réception d'une lettre anonyme contenant\ndes menaces. Il a expliqué qu'au début du mois de septembre 2018, il avait reçu,\ndurant deux semaines, des appels d'un numéro masqué, à raison deux appels tous\nles deux jours, entre 21h00 et 22h00. Il n'avait pas répondu à ces appels, sauf à une\nreprise lors de laquelle son interlocuteur, un homme avec une voix grave, un accent\nmaghrébin, et utilisant des termes utilisés par les racailles, du « type soixantequinze », lui avait dit que c'était sa faute si « on en était arrivé là », ajoutant qu'il\nallait le faire payer. Il lui avait demandé EUR 15'000.-, et, à défaut, avait indiqué\nqu'il allait le faire tomber. Initialement, il n'avait pas cru à ces menaces. Ayant\ntoutefois continué à recevoir des appels d'un numéro masqué, il avait décidé de\nchanger de numéro de téléphone, tout en conservant son ancien numéro, soit le\n35______, actif sur What's App. La semaine suivante, il avait reçu, dans sa boîte\naux lettres, un courrier anonyme, d'abord ouvert par sa mère, qui l'avait\nphotographié et le lui avait envoyé par message. L'individu qui avait déposé la lettre\nanonyme connaissait le code d'entrée de son immeuble, ce qu'il trouvait inquiétant,\nd'autant plus que l'intéressé avait dû effectué préalablement des repérages, vu la\nrapidité avec laquelle il avait trouvé sa boîte aux lettres. Il ignorait l'identité de\nl'auteur de cette lettre, respectivement pour quelles raisons il avait fait l'objet de\nmenaces suite à l'arrestation de X______ et qu'on l'accusait d'être l'instigateur du\nbraquage du mois de juin 2018, songeant qu'il avait peut-être été surveillé.\nConfronté aux éléments matériels issus de la téléphonie, il a exposé que selon lui,\nles appels reçus les 10, 14 et 20 septembre 2018 ne provenaient pas du numéro de\ntéléphone du maître-chanteur, auquel il n'avait parlé qu'à une seule reprise.\nSur présentation d'un cliché daté du 30 août 2018, retrouvé dans son ordinateur\nportable, correspondant à une lettre dans laquelle il était désigné comme étant le\ncommanditaire du braquage de AA______, il a d'abord expliqué que ce document\nne lui rappelait rien, avant de concéder que c'était également sa mère qui avait\nouvert ce courrier, reçu bien avant le 30 août 2018. Il avait indiqué à cette dernière\nqu'il s'agissait d'un canular et n'avait pas mentionné son existence à la police, dès\nlors qu'il ne savait pas s'il devait le prendre au sérieux. Vu le temps qui s'était écoulé,\nil n'avait pas fait le lien entre ces deux lettres, et n'avait pas pensé à signaler ce\npremier document à la police.\nIl avait trouvé, dans le garage de la société de l'un de ses amis, BZ______, le pistolet\nAirsoft retrouvé à son domicile. Les deux cartouches de calibre 12.7x99mm et 5.6\nGP90 appartenaient à son frère, tandis que le coup de poing américain était un\nsouvenir de vacances acheté en Espagne. Il ignorait qu'il s'agissait d'une arme\ninterdite.\n\nP/10607/2018\n- 23 -\n\n"}