{"Signatur": "GE_TP_001", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2022-08-26", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_TP_001_P-10607-2018_2022-08-26.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/jtp/show/3135981?doc=", "Checksum": "064e63a3cda7ce42d119b150e1c59818"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_TP_001_P-10607-2018_2022-08-26.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/jtp/file/2022/0001/JTCO_000104_2022_P_10607_2018.pdf", "Checksum": "b9a97bb0cafeb24aeffab9673840aad9"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["P/10607/2018"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Tribunal pénal 26.08.2022 P/10607/2018"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Genève Tribunal pénal 26.08.2022 P/10607/2018"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Tribunal pénal 26.08.2022 P/10607/2018"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Tribunal pénal "}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Genève Tribunal pénal "}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Tribunal pénal "}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "CP.148a LArm"}], "ScrapyJob": "446973/35/2232", "Zeit UTC": "08.01.2026 23:16:29", "Checksum": "e0d7e0e2ce07070ab296f27549ebc532", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Genève Tribunal pénal 26.08.2022 P/10607/2018\nRegeste:\nCP.148a LArm\n\nk.a.f. Devant le Ministère public le 17 décembre 2019, il a précisé avoir fait la\nconnaissance d'Y______ lors de sa précédente incarcération. Il l'avait par la suite\ncroisé à Annemasse. A cette occasion, ils s'étaient échangés leurs numéros de\ntéléphone et il lui avait demandé un bout de « chichon ». Leurs contacts s'étaient\narrêtés là, concédant par la suite qu'il avait peut-être appelé le précité le 2 juin 2018\nconcernant du « chichon », même s'il ne s'en souvenait pas.\nk.b.a. Entendu dans un premier temps à la police et devant le Ministère public en\ntant que personne appelée à donner des renseignements, Z______ a déposé plainte\npénale suite au braquage dont il avait été victime. Il a expliqué travailler au service\nclientèle et financier du magasin AA______ depuis le mois d'octobre 2017 et que\nle planning de ses horaires était établi chaque mois sous forme d'un fichier Excel.\nLe 5 juin 2018, sa journée de travail au service clientèle avait commencé aux\nenvirons de 10h00. Lors de sa pause, entre 14h00 et 15h00, il n'avait pas eu\nl'impression d'être suivi. Son responsable était parti vers 16h45 et, pour sa part, il\navait commencé à réceptionner les caisses à 19h15. Vers 19h30, il était sorti du\nmagasin par l'accès réservé au personnel, puis, avait consulté son téléphone portable\nsur le trottoir, à proximité de l'entrée. Soudain, un individu âgé de 20 ans, métisse,\nmesurant 180 centimètres et assez fin, était arrivé sur sa droite, l'avait saisi par\nl'épaule, tout en étant muni d'une arme placée proche de son corps, puis lui avait\ndemandé de pénétrer dans le magasin, tandis que son complice, également âgé de\n20 ans, se trouvait de l'autre côté de la route. Avant de voir l'arme, il n'avait pas pris\nau sérieux cette agression. A aucun moment, il n'avait entendu les deux individus,\nqui étaient agressifs verbalement mais pas physiquement, communiquer entre eux.\nB______, qui se trouvait dans la loge située à gauche de l'entrée du personnel, avait\nété braqué par le premier individu, tandis qu'il était pour sa part menacé par le\nsecond. Une fois retrouvés tous les quatre dans la loge, l'un des deux agresseurs leur\navait demandé où était situé le coffre, question qu'il avait répétée face à leur absence\nde réponse. L'un des agresseurs avait ensuite contraint B______ à s'agenouiller dans\nla loge, avant qu'ils ne commencent tous à monter les escaliers. Il se trouvait en\npremière position et était suivi du premier agresseur, qui le poussait, puis de\nB______. Une fois arrivé au 6ème étage, tandis que son collègue se trouvait encore\nau 4ème étage, il avait composé le code de la porte puis était entré dans le bureau où\nse trouvait le coffre. Après avoir affirmé au premier agresseur qu'il ne connaissait\npas le code du coffre - ce qui était faux - celui-ci, d'un ton menaçant lui avait dit\n« Tu veux que je te tire dessus ? ». Sur ces faits, une bagarre avait éclaté entre son\ncollègue et le second agresseur, si bien que le premier agresseur était descendu les\nescaliers, tandis que, pour sa part, il avait entendu un coup de feu et des personnes\ncourir, avant de retourné vers son collègue, qui était blessé à la tête, avec lequel il\navait à son tour descendu les escaliers. Il avait ensuite appelé la police et une\nambulance.\nDepuis les évènements, il était anxieux et avait des problèmes de sommeil, troubles\nen raison desquels il était suivi par un professionnel et prenait des somnifères ainsi\n\nP/10607/2018\n- 22 -\n\n"}