{"Signatur": "GE_TP_001", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2022-08-26", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_TP_001_P-10607-2018_2022-08-26.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/jtp/show/3135981?doc=", "Checksum": "064e63a3cda7ce42d119b150e1c59818"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_TP_001_P-10607-2018_2022-08-26.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/jtp/file/2022/0001/JTCO_000104_2022_P_10607_2018.pdf", "Checksum": "b9a97bb0cafeb24aeffab9673840aad9"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["P/10607/2018"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Tribunal pénal 26.08.2022 P/10607/2018"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Genève Tribunal pénal 26.08.2022 P/10607/2018"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Tribunal pénal 26.08.2022 P/10607/2018"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Tribunal pénal "}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Genève Tribunal pénal "}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Tribunal pénal "}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "CP.148a LArm"}], "ScrapyJob": "446973/35/2232", "Zeit UTC": "08.01.2026 23:16:29", "Checksum": "e0d7e0e2ce07070ab296f27549ebc532", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Genève Tribunal pénal 26.08.2022 P/10607/2018\nRegeste:\nCP.148a LArm\n\narmes, notamment le pistolet mitrailleur sur lequel se trouvait son profil ADN,\ns'étant procuré ces dernières auprès d'une tierce personne dont il ne souhaitait pas\ndévoiler l'identité par peur de représailles. Il n'avait jamais eu le numéro de\ntéléphone du dénommé BX______, qui lui avait garanti qu'il allait tout nettoyer,\nraison pour laquelle il trouvait étrange que son ADN ait été retrouvé et ne s'attendait\npas à être impliqué dans ce braquage, dont il ignorait l'identité des auteurs. Il avait\nreçu EUR 2'000.- en contrepartie de ses services.\nk.a.c. Lors des audiences de confrontation devant le Ministère public, X______ a\nexposé qu'il n'était pas l'auteur de la lettre anonyme adressée le 21 octobre 2018 à\nZ______, envoi qu'il n'avait pas commandité. Par le passé, il avait pu être appelé\n« XA______ ». S'il lui arrivait de boire des verres au restaurant DZ______, de\nmême qu'au CF______, il ne se rappelait en revanche pas d'avoir vu dans ces\nétablissements Z______, qu'il ne connaissait pas. Il avait beaucoup de\nconnaissances prénommées BY______, de même que d'origine africaine. Il ne se\nrappelait pas avoir participé à des discussions au sujet du coffre-fort du magasin\nAA______ ou du fait que BY______ allait fait « une dinguerie ». Quant à la\nconversation qu'il avait eue en prison avec sa compagne, il n'avait pas fait référence\nà Z______ mais au fait que « [son] téléphone [l'avait] fané », à savoir qu'il était\nsaoulé, de sorte qu'il contestait l'interprétation qui était faite de cette conversation.\nk.a.d. Entendu le 31 juillet 2019 par le Ministère public, X______ a expliqué que\nles téléphones portables saisis à son domicile étaient utilisés parfois en Suisse,\nparfois en France. Celui saisi dans sa cellule avait été utilisé par plusieurs\npersonnes. Il ne se souvenait pas avoir été en possession du téléphone portable F1\ndont le numéro IMEI se terminait par 530 entre le 4 juin 2018 et le 19 juillet 2018,\nmême s'il n'excluait pas avoir pu l'utiliser durant cette période avec le numéro,\n38______, mais pas les 15 et 16 juin 2018. Il ignorait pour quelle raison, le jour du\nbraquage, une seule activation de ce téléphone avait eu lieu. A cette date, il était en\nFrance car sa femme était hospitalisée, de sorte qu'il se rendait à son chevet une\nbonne partie de la journée et de la soirée. Le fait qu'au moment du braquage, il\nn'avait eu aucune activation sur son IPHONE, alors qu'à d'autres moments le même\njour plusieurs activations avaient été mises en évidence, n'avait rien d'insolite, dès\nlors qu'il pouvait arriver que personne ne l'appelle. Il utilisait plusieurs cartes SIM,\ndans la mesure où il n'avait pas d'abonnement et qu'il s'agissait de cartes à\nprépaiement. Il connaissait Y______ de nom et ne se souvenait d'avoir tenté de le\ncontacter le jour du braquage, à 16h41, avec le raccordement 18______.\nk.a.e. Devant le Ministère public le 22 novembre 2019, tout en persistant dans ses\nexplications, X______ a ajouté qu'il ignorait pour quelle raison 4 balles du même\ncalibre que celui de l'arme utilisée lors du braquage avaient été retrouvées dans le\nlocal technique situé sur le palier de l'appartement de sa mère. La présence de son\nprofil ADN sur le pistolet mitrailleur s'expliquait par le fait qu'il avait manipulé\ncette arme pour la montrer à l'acheteur. Il a réaffirmé ne pas connaître Z______,\nmême si, apparemment, ce dernier le connaissait de vue.\n\nP/10607/2018\n- 21 -\n\n"}