Quant aux vidéos retrouvées sur son téléphone portable, le mobile est la commodité personnelle et une certaine désinvolture face aux actes de violence représentés, le prévenu ayant manifestement trouvé drôle une situation grave dans laquelle l’intégrité sexuelle d’un mineur était violée. La collaboration du prévenu est plutôt bonne dans la mesure où il a immédiatement admis les faits reprochés, sans chercher à se victimiser. Sa prise de conscience est bonne également. Il a émis des regrets sincères et semble avoir saisi la gravité de son comportement, notamment s'agissant des vidéos illégales.