Les mobiles du prévenu relèvent d’une désinvolture, voire d’un mépris des normes en vigueur s'agissant de la loi sur les étrangers, ainsi que s'agissant de la loi sur l'assurance-maladie, quand bien même ces infractions sont liées à sa situation personnelle difficile dans son pays d’origine. Quant aux vidéos retrouvées sur son téléphone portable, le mobile est la commodité personnelle et une certaine désinvolture face aux actes de violence représentés, le prévenu ayant manifestement trouvé drôle une situation grave dans laquelle l’intégrité sexuelle d’un mineur était violée.