Le prévenu a donné plusieurs versions, indiquant tout d'abord qu'il n'avait pas regardé la vidéo puis, confronté au fait qu'il avait répondu à l'expéditeur, il a expliqué avoir été surpris par cette vidéo sans pour autant reprocher à l'expéditeur de la lui avoir envoyée. Il a ensuite choisi de conserver la vidéo pouvant y revenir s'il le désirait, alors qu’il en connaissait le contenu, montrant par là qu’il a choisi de la posséder.