S'agissant des quatre autres vidéos, celles-ci lui avaient été envoyées et étaient sur son téléphone portable. Il les avait ouvertes pour voir de quoi il s'agissait. Il ne les avait pas regardées et les avait supprimées de sa galerie. Il ne se souvenait plus avoir transféré la vidéo de défenestration, ainsi que celle de l'homme frappé par un morceau de bois. Il était surpris que ces vidéos se trouvent encore dans son téléphone portable. Deux ou trois mois avant son arrestation, après qu'un ami lui avait indiqué que ces vidéos étaient illicites, il avait pris conseil auprès de son avocat qui le lui avait confirmé, ce qu'il ignorait auparavant.