Aucun élément n'a permis d'étayer ses dires s'agissant de l'intermédiaire slovène et cette version apparait pour le moins invraisemblable. Dans tous les cas, il importe peu de savoir s'il les a remis à un tiers comme il le prétend, dans la mesure où il n'avait aucune intention d'agir selon les instructions reçues, mais que ses actes et ses promesses s'inscrivaient dans le système de cavalerie mis en place. Ces faits sont donc également constitutifs d'escroquerie, selon l'art. 146 al. 1 et 2 CP. 4.1.5. S'agissant des faits visés sous ch.