Cette manœuvre d'évitement ressort par ailleurs des images de vidéosurveillance. Lors de l'audience de jugement, le prévenu a ajouté qu'il conduisait ce soir-là un véhicule automatique, lequel, à bas régime, décélérait de lui-même, sans qu'il n'ait besoin de toucher le frein ni l'accélérateur. C'est la raison pour laquelle, d'après le RAG2000, la voiture de patrouille avait fortement décéléré, bien que le frein de service n'ait été actionné que sur les trois derniers mètres avant l'arrêt du véhicule.