Lors de l'audience de jugement, A______ a confirmé ses précédentes déclarations. Selon lui, ce n'était pas la collision qui était à l'origine du freinage du véhicule de patrouille. Il avait freiné avant d'entrer dans le carrefour. Ce n'était que lorsque sa collègue lui avait dit qu'une voiture arrivait qu'il avait à nouveau accéléré pour tenter d'éviter l'accident. Il estimait sa vitesse juste avant la collision à environ 20 km/h, et non pas 30 km/h. Il a ajouté que la voiture de patrouille qu'il conduisait ce soirlà était un véhicule automatique. A bas régime, elle décélérait d'elle-même, sans qu'il n'ait besoin de toucher le frein ni l'accélérateur.