Du point de vue de sa quotité, il faut retenir l'atteinte aux jambes de la victime, d'un point de vue esthétique mais aussi fonctionnelle dans la mesure où la rétractation de la peau issue de la cicatrisation a atrophié quelque peu la jambe. Ce fait, conjugué à l'entorse mal soignée consécutive à la chute de la victime une fois atteinte à la tête par la tasse projetée par le prévenu, handicape légèrement celle-ci dans sa vie de tous les jours, sans compter les désagréments quotidiens générés par le port d'un habillement devant la gêner le moins possible.