Mais ces dernières, en particulier, sont-elles sincères, à la hauteur d'un repentir au sens où la jurisprudence l'entend, démontrant que le prévenu a compris sa faute ? Autrement dit, les démarches financières entreprises par le prévenu en vue de la réparation du dommage plaquent-elles sur une prise de conscience sincère du caractère répréhensible de ses actes ? On peut encore en douter, référence étant faite à la manière dont le prévenu a présenté ses excuses à l'audience de jugement.