en faveur de celles-ci. A l'audience de jugement, il a fait valoir qu'il s'agissait de son solde disponible, en tentant d'en faire la démonstration tout en se basant sur un revenu moyen après déduction de son minimum vital, loyer, impôts et assurance-maladie. Il a par ailleurs constamment fait part de ses regrets et présenté des excuses. Mais ces dernières, en particulier, sont-elles sincères, à la hauteur d'un repentir au sens où la jurisprudence l'entend, démontrant que le prévenu a compris sa faute ?