, a été de nature – à l'instar de ce qu'a décrit l'expertise psychiatrique – à mettre le prévenu, qui l'était déjà, encore plus sous pression. Ce dernier s'est retrouvé subjectivement dans une situation de stress difficilement supportable pour lui, en raison d'une accumulation de tensions et de son trouble d'anxiété généralisée. Le lundi 23 juillet 2012, les appels croisés entre les intéressés ont commencé à être échangés à partir de 12h20, montant en symétrie et devenant plus intenses au fur et à mesure de l'après-midi, singulièrement dans la dernière heure avant les faits. Aux alentours de 16h00, le prévenu, rentrant de son travail, a dit être resté chez lui.