Le prévenu et I______ s'apprêtaient à partir à la fin de la semaine en question en vacances d'été en Italie, alors que la partie plaignante B______ avait épuisé son droit de visite sur son enfant, s'agissant de la moitié de ses vacances scolaires. Les difficultés précitées avaient resurgi aux alentours du mois de mai précédent, période durant laquelle, d'une part, il avait été mis fin à l'action éducative (AEMO) dont avait bénéficié le prévenu – ce qui fonde le constat que le prévenu avait profité, à ce titre, d'un bon encadrement durant les mois passés, lequel avait porté ses fruits en ce qui concernait ses relations avec I______ –,