Depuis le 7 janvier 2014, elle consultait une psychologue pour des entretiens, au rythme d'une séance hebdomadaire sinon tous les 15 jours, en raison d'un état anxio-dépressif en lien avec l'agression. Elle vivait très mal la situation et ne se sentait plus féminine. Elle P/10476/2012 - 34 -