Cette graisse avait été prélevée sur son ventre et sur les hanches. En raison des cicatrices, elle subissait des gênes physiques du fait que les vêtements frottaient sur sa jambe. Elle devait donc trouver des vêtements souples et propres à ne pas toucher beaucoup sa peau. Elle avait toujours l'impression que sa peau allait se déchirer et sa jambe droite était moins musclée dans la mesure où elle avait dû surtout utiliser la gauche après les faits. Du fait des brûlures à la jambe, des terminaisons nerveuses avaient été irrémédiablement atteintes.