a confirmé son rapport d'expertise au cours d'une audience qui s'est tenue le 9 octobre 2013 par-devant le Ministère public. L'expert a ajouté que lors des faits, l'alcool – avec son effet désinhibant – avait certainement permis l'expression de la manifestation impulsive, à l'occasion de ce qu'il fallait appeler communément un "pétage de plombs", sur une certaine vulnérabilité que l'expertisé n'arrivait pas à expliquer. Il fallait un facteur de stress chronique, soit une répétition de situations stressantes, comme celle qui s'était présentée en juillet 2012, pour qu'une telle réaction survînt chez l'expertisé et l'emportât dans son élan, comme dans un état second.