En l'absence de tels stress, il est plus qu'envisageable que l'expertisé puisse se contenir, raison pour laquelle le risque de récidive est faible en dehors de ce contexte particulier, ce pour autant que l'expertisé puisse bénéficier d'un suivi l'aidant à canaliser cette tension et pour autant qu'il n'abuse pas de substances psychoactives. L'expert a ainsi recommandé la mise en place d'un suivi ambulatoire par un psychiatre-psychothérapeute sur le long terme afin de permettre un travail en P/10476/2012 - 28 -