Dans ces circonstances, il est arrivé à G______ de porter la main sur I______, singulièrement de le frapper avec un ceinturon à une reprise vers la fin 2010, lors d'une crise, parce qu'il n'arrivait plus à tenir son enfant. Le SPMI, après avoir reçu un appel de B______ le 9 décembre 2010 à ce sujet et la confirmation de ce qui s'était passé de la part de I______, a averti G______ par courrier du 17 janvier 2011, avec copie au Ministère public, le signalement ayant abouti ultérieurement au prononcé d'une amende, considérée comme injuste par l'intéressé, qui regrettait son geste.