Le 23 janvier 2013, en confrontation au Ministère public, G______ s'est encore déterminé sur les faits, non sans présenter à nouveau ses excuses aux victimes, face à leurs "souffrances qui n'avaient pas lieu d'être". Son acte était impardonnable; en tous les cas, il ne se le pardonnait pas. P/10476/2012 - 22 -