Au cours de cette audience, G______ a évoqué n'avoir été menaçant envers A______ qu'à une reprise par le passé, soit lorsque ce dernier et B______ étaient venus à son domicile donner des coups de pied dans sa porte en juin 2011. Il avait dit qu'il "le planterait s'il n'arrêtait pas" mais a ajouté, selon un rapport de police du 19 octobre 2011 produit à l'audience, que ces paroles avaient été dites "en l'air" sous le coup de la colère et qu'il ne le ferait jamais. l.b.d. Le 23 janvier 2013, en confrontation au Ministère public, G______ s'est encore déterminé sur les faits, non sans présenter à nouveau ses excuses aux victimes, face à leurs "souffrances qui n'avaient pas lieu d'être".