maison et le tuer. L'un de ses amis, P______, en avait d'ailleurs été témoin, tout comme sa compagne, O______. A son avis, A______ devait être persuadé qu'il frappait son fils et tous les faibles, de sorte qu'il l'appelait à chaque fois pour le menacer, que ce soit à la suite de disputes verbales qu'il pouvait avoir avec B______ ou sans motif déclencheur. G______ a rappelé le contexte concernant les problèmes rencontrés par B______ et lui-même en leur qualité de parents, lequel était, à son avis, à l'origine de l'altercation du 23 juillet 2012. Ce jour-là, après les échanges de messages SMS avec A______, les "choses [étaient] ensuite confuses dans [s]a tête".