______ avait fait face alors même qu'il était "extrêmement difficile de supporter 11 opérations et de ne pas savoir si au bout on retrouvera un visage". L'intéressé s'était très bien pris en charge dès sa sortie d'hôpital et n'avait pas dû être réopéré. Il n'avait toutefois plus le même visage qu'avant et conserverait des cicatrices à vie – les "stigmates" d'une personne brûlée – sur le visage entier. La Dresse Q______ a tenu à ajouter qu'en Europe continentale, ce genre de lésions était extrêmement rare. Elles étaient extrêmement graves car le patient pouvait perdre la vue, voire la vie, car il pouvait être victime d'une dépression sévère subissant une isolation sociale totale.