{"Signatur": "GE_TP_001", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2014-12-19", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_TP_001_P-10476-2012_2014-12-19.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/jtp/show/2116901?doc=", "Checksum": "af67ac7d81e4390120a8f376bb72a2ef"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_TP_001_P-10476-2012_2014-12-19.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/jtp/file/2014/0001/JTCO_000165_2014_P_10476_2012.pdf", "Checksum": "ae1624fbb3c80823253478d238374312"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["P/10476/2012"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Tribunal pénal 19.12.2014 P/10476/2012"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Genève Tribunal pénal 19.12.2014 P/10476/2012"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Tribunal pénal 19.12.2014 P/10476/2012"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Tribunal pénal "}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Genève Tribunal pénal "}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Tribunal pénal "}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "CP.122 CP"}], "ScrapyJob": "446973/35/2232", "Zeit UTC": "09.01.2026 01:08:00", "Checksum": "24e3fa01279a08323e76a34b18c5591d", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Genève Tribunal pénal 19.12.2014 P/10476/2012\nRegeste:\nCP.122 CP\n\nG______ reconnaissait, enfin, les faits constitutifs de dommages à la propriété\nconcernant les dégâts causés aux véhicules stationnés sur les lieux de ses agissements.\nl.c. i) Le 20 septembre 2012, le conseil de G______ a acheminé aux conseils des\nvictimes, à l'attention de chacune d'elles, des courriers d'excuses de G______, dans\nlesquels celui-ci faisait part de ce qu'il n'arrivait toujours pas à comprendre son geste,\nde ce qu'il avait conscience que l'acte commis était gravissime et qu'il était juste qu'il\nen payât les conséquences, étant précisé qu'il ne se \"tirerai[t] pas en arrière pour\nassumer l'aspect financier, par rapport à [ses] moyens\".\nii) Le 10 octobre 2012, après sa confrontation avec A______, G______ a écrit à sa\ncompagne, O______, depuis la prison. Il lui a fait savoir qu'il n'allait pas bien du\ntout, souffrant \"au plus profond de [son] âme\". Son esprit était \"submergé par le\nrécit de séquelles que [l'intéressé] d[evait] subir à cause de ce geste dont [il]\nn'arriv[ait] pas à s'expliquer\". Il ne savait pas pourquoi il en était arrivé là, n'ayant\njamais voulu faire tout ce mal, et avait l'impression d'être un \"monstre\" car, pour\nA______ complètement défiguré, la vie serait \"gâchée pour toujours\". Il avait beau\nse dire qu'on l'avait poussé et qu'il n'était pas complètement responsable, il n'en\ndemeurait pas moins qu'il avait commis ce qu'on lui reprochait et qu'il allait devoir\nvivre avec ce poids. Au début de son incarcération, il avait pensé que ce n'était pas\naussi grave et que tout allait s'arranger mais il se rendait compte que la réalité était\ntoute autre.\niii) Par courrier du 23 janvier 2013, le conseil de G______ a sollicité des conseils\ndes victimes les références bancaires permettant au précité de contribuer\nfinancièrement, selon ses moyens, à la réparation des préjudices, sous l'angle du\ndommage et du tort moral.\nIl n'a pas été donné suite à cette demande, en ce sens que les victimes ne se sont pas\ndéclarées prêtes à recevoir de tels versements, raison pour laquelle le conseil de\nG______ les informait de ce qu'en conséquence, les versements mensuels auxquels\nprocéderait son client seraient collectés sur le compte de son étude.\niv) Le 19 mars 2014 par-devant le Ministère public, G______ a informé B______ et\nle conseil de A______ de ce qu'il versait mensuellement CHF 600.- sur le compte\nde son avocat, soit CHF 300.- pour chacune des victimes, afin de les dédommager.\nCes versements étaient effectifs depuis la fin mars 2013 et l'ont été jusqu'au début\ndécembre 2014.\nSituation familiale\nm. Les auditions de G______, B______, K______ et Y______, les dossiers du\nSPMI et ordonnances du Tribunal tutélaire versés à la procédure, ainsi que les\ndébats ont permis de dégager ce qui suit.\nG______ et B______ se sont rencontrés dans le cadre du travail et liés quelque\ntemps avant la naissance de I______, survenue le ______ 1997. Les intéressés ne se\nsont jamais mariés et ont vécu 4 ou 5 ans en concubinage. B______ a rapporté\nqu'environ 8 à 9 mois après s'être mise en ménage, elle avait fait l'objet de violences\nde la part de G______ – violences contestées par l'intéressé –, au point qu'elle était\n\nP/10476/2012\n- 24 -\n\n"}