{"Signatur": "GE_TP_001", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2014-12-19", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_TP_001_P-10476-2012_2014-12-19.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/jtp/show/2116901?doc=", "Checksum": "af67ac7d81e4390120a8f376bb72a2ef"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_TP_001_P-10476-2012_2014-12-19.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/jtp/file/2014/0001/JTCO_000165_2014_P_10476_2012.pdf", "Checksum": "ae1624fbb3c80823253478d238374312"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["P/10476/2012"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Tribunal pénal 19.12.2014 P/10476/2012"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Genève Tribunal pénal 19.12.2014 P/10476/2012"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Tribunal pénal 19.12.2014 P/10476/2012"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Tribunal pénal "}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Genève Tribunal pénal "}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Tribunal pénal "}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "CP.122 CP"}], "ScrapyJob": "446973/35/2232", "Zeit UTC": "09.01.2026 01:08:00", "Checksum": "24e3fa01279a08323e76a34b18c5591d", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Genève Tribunal pénal 19.12.2014 P/10476/2012\nRegeste:\nCP.122 CP\n\net conduit au service des urgences des Hôpitaux universitaires genevois (HUG), son\nvéhicule faisant l'objet d'une décontamination.\nG______ a refusé de se soumettre au test de l'éthylomètre.\nLa perquisition ultérieure de son appartement a permis la découverte et la saisie\nd'une bouteille d'acide sulfurique, avec une concentration de plus de 80%, laquelle\nse trouvait dans une armoire du corridor.\nb.a. J______, domiciliée au chemin H______23, a expliqué, à l'occasion de son\naudition par la police du 23 juillet 2012, avoir aperçu sur ledit chemin, de retour\nd'une promenade, une femme qui criait \"appelez la police!\". Cette personne – à\nquelque 6 mètres de l'endroit où elle-même se trouvait – était alors en présence de\ndeux hommes, dont l'un semblait passablement agité et hurlait \"je t'aurai salope\".\nLa situation était alors confuse; il s'agissait d'une grosse dispute. Après un échange\nd'insultes, un des hommes avait lancé un projectile en porcelaine sur la femme. Un\ndes deux hommes, toujours, était ensuite parti en courant en direction du stade\nH______poursuivi par l'autre impliqué dans la bagarre, sans que le témoin puisse\ndire qui courrait après qui. J______ avait immédiatement porté secours à la femme,\nqui lui avait dit que ses yeux brûlaient. Elle avait placé des compresses d'eau froide\nsur les yeux de cette dernière et pansé la blessure que l'intéressée présentait au cuir\nchevelu, du côté gauche, causée, certainement, par l'impact du projectile reçu.\nLorsqu'elle soignait cette femme, l'un des hommes impliqués – en réalité l'excompagnon de celle-ci, selon ce que l'intéressée lui avait ensuite dit – était revenu\nmenacer l'intéressée au moyen d'un couteau et lui avait donné un coup de pied dans\nles côtes alors qu'elle se trouvait au sol. En quittant les lieux, il avait dit et répété \"je\nt'aurai\". A l'arrivée des ambulanciers, J______ avait constaté des brûlures sur le\ncorps de la femme, au niveau du côté gauche de la nuque ainsi que sur le bras\ngauche.\nb.b. Par-devant le Ministère public, J______ a confirmé ses déclarations. Elle a\nprécisé que la femme avait reçu le projectile sur la tempe gauche. L'un des\nhommes, en revenant vers la victime, avait un couteau à la main et avait effectué un\ngeste comme pour toucher celle-ci en direction du thorax. Les coups de pied donnés\nétaient au nombre de deux ou trois dans le dos, sur le côté droit de la femme, qui\nétait alors au sol.\nc. Les détenteurs de quatre véhicules stationnés au chemin H______et dont la\ncarrosserie a été abîmée à la suite du jet de la tasse contenant l'acide, ont déposé\nplainte en temps utile. Il s'agit de F______, de C______, de D______ et de\nE______, lesquels se sont constitués parties plaignantes.\nd. i) Le 10 août 2012, N______, employée auprès de la Fondation des services\nd'aide et de soins à domicile (ci-après : FSASD) de service à la centrale\ntéléphonique le 23 juillet précédent, a été entendue par la police. La précitée a\nexpliqué qu'à cette date, aux alentours de 18h15, elle avait reçu un appel d'un\nhomme inconnu qui disait avoir cherché à atteindre le SPMI et s'être fait rediriger\nsur le numéro de la FSASD. L'individu avait dit qu'il venait de \"massacrer\" son exfemme ainsi que le compagnon de cette dernière, qu'il allait certainement se\n\nP/10476/2012\n-6-\n\n"}