Par ordonnance de classement du 30 octobre 2017, le Ministère public a classé les faits reprochés par C______ à B______ pour cause de prescription. C.a.a. A l'audience de jugement, C______ a tout d'abord confirmé qu'il contestait l'intégralité des faits reprochés, avant d'admettre qu'il avait téléphoné et envoyé des messages à B______ trop fréquemment. A ce propos, il a reconnu lui avoir envoyé à plusieurs reprises beaucoup de messages très rapprochés par SMS, WhatsApp et e-mail, en insistant pour avoir des réponses. Il avait agi ainsi parce qu'il était inquiet pour D______ et qu'il était empêché de le voir, malgré son droit de visite, en particulier de décembre 2015 à septembre 2016. Il