lui. Quant à sa prise de conscience, les regrets exprimés par le prévenu sont faibles, mais probablement altérés par ses troubles, tout comme son empathie. La collaboration du prévenu n'était pas mauvaise à l'origine, dans la mesure où il s'est immédiatement rendu à la police et a fait des aveux, mais elle s'est ensuite détériorée en raison de son courrier de rétractation du 10 juillet 2015 et de ses déclarations subséquentes devant le Ministère public. Il est toutefois possible que ce comportement ait été induit par les troubles dont il souffre, si bien qu'il en sera tenu compte de manière limitée. S'agissant de la prise en compte de la tentative, le Tribunal relève que c'est uniquement