Elle ne prenait pas de somnifères ni d'antidépresseurs. S'agissant des séquelles esthétiques, il lui était difficile de faire le deuil du corps qu'elle avait auparavant et de tout ce qu'elle ne pouvait désormais plus effectuer. Elle avait mis en place des stratégies pour rendre les choses plus acceptables, notamment au niveau de son habillement. Elle avait parfois des crampes visibles dans le bras, sa démarche avait changé car un de ses pieds ne se relevait plus, elle avait d'importantes cicatrices sur les membres inférieurs et avait perdu beaucoup de masse musculaire au niveau des jambes, ce qui en altérait la forme.