Après une très longue rééducation, elle pouvait s'en servir pour écrire, mais pas de manière prolongée, et avait appris à écrire de la main gauche. Elle avait vu un psychiatre très régulièrement jusqu'en mai 2016 et avait encore des angoisses qu'elle parvenait à gérer, quand bien même il y avait « des hauts et des bas ». Il lui arrivait sporadiquement de faire des cauchemars et souffrait parfois de troubles du sommeil. Elle ne prenait pas de somnifères ni d'antidépresseurs. S'agissant des séquelles esthétiques, il lui était difficile de faire le deuil du corps qu'elle avait auparavant et de tout ce qu'elle ne pouvait désormais plus effectuer.