Ses pieds avaient été sérieusement endommagés et elle devait porter deux attelles. Elle effectuait deux séances de physiothérapie et une séance d'ergothérapie par jour et prenait des antidouleurs et des médicaments contre les douleurs nerveuses. Psychologiquement, le processus était long. Elle voyait une psychiatre une fois par semaine depuis le mois d'août 2015. Elle était jeune et active et il lui était difficile de devoir demander de l'aide pour les gestes quotidiens et de se sentir diminuée. Elle avait malgré tout des projets et était soutenue par son petit-ami et par la famille de ce dernier. g.b.