{"Signatur": "GE_TP_001", "Spider": "GE_Gerichte", "Sprache": "fr", "Datum": "2017-09-05", "HTML": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_TP_001_P-10368-2015_2017-09-05.html", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/jtp/show/2124552?doc=", "Checksum": "32db255536b11f0b5c1ca69cfd88e88a"}, "PDF": {"Datei": "GE_Gerichte/GE_TP_001_P-10368-2015_2017-09-05.pdf", "URL": "https://justice.ge.ch/apps/decis/fr/jtp/file/2017/0001/JTCO_000105_2017_P_10368_2015.pdf", "Checksum": "46e78f8ceb77664d3c8795d5e35978de"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["P/10368/2015"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Tribunal pénal 05.09.2017 P/10368/2015"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Genève Tribunal pénal 05.09.2017 P/10368/2015"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Tribunal pénal 05.09.2017 P/10368/2015"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Genf Tribunal pénal "}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Genève Tribunal pénal "}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Ginevra Tribunal pénal "}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "CP.112 CP"}], "ScrapyJob": "446973/35/2232", "Zeit UTC": "09.01.2026 00:42:16", "Checksum": "8865a2a99a8082925079675a7fa1e3c4", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Genève Tribunal pénal 05.09.2017 P/10368/2015\nRegeste:\nCP.112 CP\n\nnouveau, il avait pensé que R______ avait quelque chose à voir avec ces événements. Il\navait fait le lien entre la police et R______ au travers de publications de cette dernière\nsur les violences domestiques. Il ignorait pour quelle raison il était harcelé par des\n« auxiliaires de police » mais pensait que son intérêt pour le domaine pénitentiaire\npouvait y être pour quelque chose. Il n'en avait parlé à personne car cela n'était ni\ninsurmontable, ni invivable. Il avait parfois eu des envies de suicide et entendu des voix\nqui l'incitaient au suicide.\nQuestionné sur ses courriers à Q______, il a expliqué qu'il s'était adressé à elle car il\npensait que seule une autorité pouvait exercer une telle surveillance sur lui. Elle lui avait\nrépondu qu'il n'était pas visé par une enquête, ce qui ne l'avait pas rassuré.\nS'agissant de ses rapports avec A______, la cohabitation se passait bien. Il ignorait que\nsa nièce désirait quitter le domicile familial. Il lui était redevable car elle l'avait aidé\ndurant son master en droit. Il lui avait parfois reproché d'être un peu autoritaire avec lui\nmais ils n'avaient jamais eu de conflit ouvert; ils avaient seulement eu un petit différend\nlorsqu'il avait demandé à pouvoir lire son travail de master et qu'elle avait refusé. Il\nn'avait pas de relation particulière avec le petit ami de sa nièce, qui lui avait semblé être\nquelqu'un de gentil. A______ avait un emploi auprès de l'Office cantonal de la détention\net était liée par le secret de fonction. Cela l'avait surpris qu'elle travaille dans ce milieu,\nmais il ne lui en avait pas parlé. Il considérait qu'elle avait eu de la chance de trouver un\nstage. La possibilité qu'elle apprenne des choses sur lui en travaillant là-bas l'avait « un\npeu effleuré ». Il n'avait pas remarqué de changement de son comportement lorsqu'elle\navait commencé à y travailler. Il est revenu sur ses précédentes déclarations et a\ncontesté avoir noté une attitude négative ou hostile de la part de sa nièce. Il était content\npour elle qu'elle ait obtenu des entretiens suite à ses recherches d'emploi. Ils avaient tous\ndeux de bons dossiers, mais il recevait des réponses négatives en raison de son âge.\nS'agissant de l'état de santé de sa nièce, il était « heureux qu'elle n'ait pas de graves\nséquelles ». Il estimait qu'elle avait eu de la chance et était rassuré qu'elle s'en sorte\n« sans trop de dégâts », précisant que s'il avait eu l'intention de la tuer, « elle y serait\nrestée ».\nAudience de confrontation\ng. Une audience de confrontation s'est tenue le 20 avril 2016.\ng.a. A cette occasion, A______ a précisé que le jour des faits, elle avait quitté son\ntravail vers 16h00. Lorsqu'elle s'était retrouvée par terre sans pouvoir bouger après les\ntirs, elle avait vu son oncle descendre l'escalier en baissant la tête, sans s'arrêter à sa\nhauteur. Elle ne se rappelait pas s'il était passé à côté ou par-dessus d'elle. Ils avaient\npour habitude de fermer à clé le verrou du haut et de laisser ouvert celui du bas. Une\nfois le verrou du haut ouvert, il fallait encore baisser la poignée et pousser la porte pour\nqu'elle s'ouvre.\nElle n'avait pas été consultée avant l'emménagement de son oncle en 2008, ce qui l'avait\ncontrariée car sa venue changeait ses habitudes et il prenait beaucoup de place. Ils\nn'avaient pas de discussions profondes et personnelles. Il était très intrusif et cela\nl'agaçait; elle le lui avait dit mais il avait réagi sur le ton de la taquinerie, et elle n'avait\n\nP/10368/2015\n- 12 -\n\n"}